le vide

Vide, voici le seul mot que j'ai pu trouver pour qualifier exactement mon esprit. Je ne peux pas trouver de mot plus juste que celui-ci, il est pourtant si loin de la vérité...
Vide de sensations, de joie, rempli de désespoir, d'envie furieuse de retourner en arrière pour revivre ne serait-ce que pour quelques minutes ces moments pour lesquels j'ai tant souri, tant ri, parfois tant pleuré...
On dit que c'est quand on perd quelque chose que l'on se rend compte de la valeur de ce qu 'on avait, cette phrase prend son sens aujourd'hui, je regrette tellement de ne pas m'en être aperçu plus tôt...
Regrets, je vois maintenant combien j'ai été idiote de me défiler, de rester dans l'ombre dans ces moments où le soleil pointait ses rayons vers moi. Je me persuadais que c'était là la meilleure chose à faire, et je m'en torturais par la suite. Je revoyais alors des nuits durant cette scène, recréant les choses telles que j'aurais tellement souhaitée quelles se passent, espérant pouvoir un beau jour avoir l'occasion de dire ce mot, cette phrase, cette chose qui aurait peut-être tout changé.
Espoir, de revivre un jour ces moments si rares, de pouvoir alors enlever le bâillon qui retient mon c½ur, le laisser s'exprimer, pour m'endormir au moins une fois sans voir ma mémoire saigner au simple souvenir de ces moments ratés. J'espère me réveiller un matin, mes draps encore mouillés de larmes de joie versées la veille, ouvrir une fenêtre sur un jeune soleil et un ciel azur, les blessures refermées, une porte si longtemps fermée de nouveau ouverte.
Mais voilà, ce matin le ciel est gris et cette lourde porte vient de me claquer au visage, créant ainsi une plaie profonde dans mon c½ur comme dans mon âme, ça fait si mal...
Tout temps a une fin, la porte se referme chaque fois plus ou moins fortement, nous nous retrouvons alors seuls devant elle, le verrou se ferme avec un claquement sec sur tous ces moments si beaux, si magiques, si doux, et cette toile que nous tissés durant ces moments, cette toile de bonheur dans laquelle nous étions enveloppés prend alors feu, ne laissant derrière elle qu'une fine couche de poussière qu'un léger vent de peur et d'effroi emportera lentement.
Peur, d'ouvrir les yeux et de me retrouver une nouvelle fois à la case départ, d'hésiter cette fois encore à relancer les dés, retenue par ces souvenirs qui envahissent désespérément la moindre parcelle de mon esprit.
Je m'enferme peu à peu, barricade mon c½ur une fois cette porte fermée. J'attend sans le savoir celui qui enlèvera la première planche, qui défrichera mon c½ur laissé à l'abandon, fera sortir de terre tous mes sentiments oubliés.
Je verrai alors renaître mes espoirs, mes joies, j'oserai enfin regarder mes cicatrices sans baisser les yeux.
Ce jour là, je me retournerai une dernière fois vers cette porte fermée et, souriante, je me relèverai et me remettrai à marcher ..

# Posté le mercredi 11 mars 2009 13:54

Modifié le mercredi 11 mars 2009 14:51

sport équin Bailly

un club totalemen déjenter mais c pour sa que on l'aime jamais je quiterais ce club
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# Posté le dimanche 09 novembre 2008 05:30

indy

indy
indy tu été très con mais tu été si atachen tu me manque tu est detestais que l'on te touche les oreilles .Et tu ma fais tonber de nombreuse fois mais je remontais, tu resete a jamais dans mon coeure (L)
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# Posté le dimanche 09 novembre 2008 05:18